Mon premier souci, c'est que je ne devais pas travailler pendant les vacances de la Toussaint et que finalement, je bosse comme une folle, sans prendre le temps de manger (hum, le plateau pain-fromage devant le PC le midi, super), et que je n'ai pas mes petits avec moi.

Mon deuxième souci, c'est que mes enfants n'arrêtent pas d'être malades. Après la laryngite (fièvre à 39°, toux incessante) de Romain qui lui a fait manquer la photo de classe de sa première année d'école, il enchaîne sur une belle angine blanche à plus de 40° de fièvre. Et après tout ça, Alice qui résistait vaillamment aux attaques combinées des microbes de son frère et de sa mère a rendu les armes et nous a réservé un joli 40° à son tour hier soir.

Mon troisième souci, c'est que moi aussi je n'arrête pas d'être malade. Je ne jette donc pas le premier microbe à la tête de mes enfants, les pauvres. Depuis plus d'un mois, je tousse, j'ai le nez qui coule, je transpire les microbes par tous les pores de ma peau. En gros, depuis un mois, ma vie se résume à peu près à des coups de fil fébriles chez tous les docteurs de mon répertoire, à des stations plus ou moins prolongées dans des salles d'attente, à des passages à la pharmacie, à des ordonnances à suivre bien scrupuleusement, à une quantité phénoménale de mouchoirs et à des ampoules de gelée royale, vitamines and co pour tenir le coup.

Mon quatrième souci (comme si le reste ne suffisait pas), c'est que les rares moments où j'ai fait de la couture ces derniers temps, ça s'est soldé par un relatif échec. Déjà, ma machine ne fait plus de points corrects, j'ai de stupides petits noeuds et un fil pas assez tendu, je multiplie les réglages de tension, plus fort, moins fort, cannette plus forte, moins forte, rien n'y fait, ça coud n'importe comment et ça m'énerve. Enfin, le résultat n'est pas terrible.

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Une belle poche aussi bien cousue, je suis sûre que tout le monde est jaloux. En plus, ce n'est même pas repassé. Non mais vraiment. Je crois que la poche va passer par la case "découd vite". Le reste de la robe (car c'est une robe en velours milleraies) est potable, surtout pour une fille qui coud un vêtement pour la deuxième fois seulement, mais doit être rallongé d'un volant. Mais qui va le coudre, ce volant ? Mes microbes ?